Ce qui influence notre réponse aux agents stresseurs
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« Comme il ne s’agit pas d’éviter le stress et de mener une vie terne, il nous faut donc apprendre à utiliser sagement notre capital d’énergies afin d’obtenir le maximum de satisfaction au prix du minimum de sacrifices. » Hans Selye
Le Stress, un défi ou une source de détresse pour moi ?
Le stress est un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Il vaut la peine de nous questionner sur la place que prend le stress dans nos vies. Est-il juste suffisant pour être une source de stimulation ou bien est-il si présent tout le temps qu’il devient une source de détresse ?
Hans Selye, dans son livre "Stress sans détresse", définit le stress ainsi:
… une réaction à toute espèce de demande faite au corps.
… quoi que vous fassiez, et quel que soit l'événement qui vous arrive, il se produit toujours en vous la demande d'énergie nécessaire au maintien de la vie, à la résistance aux agressions et à l'adaptation aux influences extérieures sans cesse changeantes. À l'heure de la plus complète détente, et même pendant le sommeil, vous êtes encore et toujours sous stress.
… le niveau du stress physiologique est plus bas au cours de l'indifférence, mais ne tombe jamais à zéro (ce serait la mort). Qu'elle soit plaisante ou désagréable, la poussée émotionnelle est accompagnée d'une augmentation de stress physiologique, qui n'est pas nécessairement la détresse. "
Monique Tremblay, dans son livre " L'adaptation humaine un processus biopsychosocial à découvrir", le définit ainsi:
" Le concept de stress, du point de vue médical et biochimique, comprend donc une réaction qui est simplement celle de l'adaptation à un changement, quel que soit le changement - pour le meilleur et pour le pire. "
On peut donc convenir que lorsque la personne ne réussit pas à éliminer une situation génératrice de grand stress (l'agent stresseur) ou qu'elle ne réussit pas à s'y adapter, et que ceci dure trop longtemps, il peut en résulter un état de détresse physiologique et/ou psychologique.
Le corps, dans sa capacité d'homéostasie, réagit à un facteur de stress en mobilisant les ressources de son système nerveux autonome. Si la personne a la capacité de gérer ce stress parce qu'elle en a les ressources et que l'agent stresseur est mineur, elle souffrira tout au plus de quelques légers malaises tels que, insomnie d'un soir, quelques battements cardiaques accélérés, légers tremblements, etc. Si l'intensité et la durée de l'agent stresseur sont plus importantes, les mécanismes physiologiques d'adaptation habituels ne suffisent plus: le corps se met en état d'urgence.
Quand le système d'adaptation est déclenché suite à la perception d'un danger réel ou potentiel, voici les trois phases du syndrome général d'adaptation selon Hans Selye (1936):
Nous seul pouvons définir notre niveau et nos sources de stress
Hans Selye, dans son livre "Stress sans détresse", définit le stress ainsi:
… une réaction à toute espèce de demande faite au corps.
… quoi que vous fassiez, et quel que soit l'événement qui vous arrive, il se produit toujours en vous la demande d'énergie nécessaire au maintien de la vie, à la résistance aux agressions et à l'adaptation aux influences extérieures sans cesse changeantes. À l'heure de la plus complète détente, et même pendant le sommeil, vous êtes encore et toujours sous stress.
… le niveau du stress physiologique est plus bas au cours de l'indifférence, mais ne tombe jamais à zéro (ce serait la mort). Qu'elle soit plaisante ou désagréable, la poussée émotionnelle est accompagnée d'une augmentation de stress physiologique, qui n'est pas nécessairement la détresse. "
Monique Tremblay, dans son livre " L'adaptation humaine un processus biopsychosocial à découvrir", le définit ainsi:
" Le concept de stress, du point de vue médical et biochimique, comprend donc une réaction qui est simplement celle de l'adaptation à un changement, quel que soit le changement - pour le meilleur et pour le pire. "
On peut donc convenir que lorsque la personne ne réussit pas à éliminer une situation génératrice de grand stress (l'agent stresseur) ou qu'elle ne réussit pas à s'y adapter, et que ceci dure trop longtemps, il peut en résulter un état de détresse physiologique et/ou psychologique.
Le corps, dans sa capacité d'homéostasie, réagit à un facteur de stress en mobilisant les ressources de son système nerveux autonome. Si la personne a la capacité de gérer ce stress parce qu'elle en a les ressources et que l'agent stresseur est mineur, elle souffrira tout au plus de quelques légers malaises tels que, insomnie d'un soir, quelques battements cardiaques accélérés, légers tremblements, etc. Si l'intensité et la durée de l'agent stresseur sont plus importantes, les mécanismes physiologiques d'adaptation habituels ne suffisent plus: le corps se met en état d'urgence.
Quand le système d'adaptation est déclenché suite à la perception d'un danger réel ou potentiel, voici les trois phases du syndrome général d'adaptation selon Hans Selye (1936):
- La réaction d'alarme, sous la gouverne du système nerveux autonome, se met en branle et la personne a alors 2 choix: fuir ou affronter et se battre. Afin de permettre de faire l'un ou l'autre, l'organisme met à la disposition de la personne des ressources biologiques qui lui permettront de se défendre contre l'agent stresseur (production d'hormones de stress, mécanismes physiologiques et psychologiques, etc.
- Puis vient la phase de résistance où l'organisme continue de se défendre mais épuise peu à peu ses réserves si l'agent stresseur n'est pas éliminé
- Puis la phase d'épuisement où l'organisme finit par se vider de toutes ses énergies nerveuses jusqu'à la mort si l'agent stresseur perdure. La personne est en état d'énervation constante. Le stress a alors gagné la bataille.
Nous seul pouvons définir notre niveau et nos sources de stress
- Sur une échelle de 1 à 10 (10 étant le plus haut niveau de stress), à quel degré j'évalue mon niveau de stress actuellement dans ma vie amoureuse, familiale, professionnelle et relationnelle en général?
- Suis-je en surstress dans un de ces secteurs? Si oui, le ou lesquels?
- Quelle est la source de ce stress?
- Comment le stress m'affecte-t-il ou comment se manifeste-t-il dans mon corps? (manque d'appétit, constipation, migraine, digestion difficile, insomnie, tensions musculaires, etc.) Ces symptômes sont des indices d'une carence en énergie nerveuse par manque de repos.
- Quand, est-ce que je souffre davantage des symptômes du stress? (la fin de semaine, pendant les vacances, la nuit, avant ou après le repas, etc.)
- Quels liens puis-je faire avec mes habitudes de vie? (facteurs naturels de santé Activité physique, Alimentation, Équilibre émotionnel et Repos)
- Quelles sont les ressources dont je dispose pour m'y adapter ou l'éliminer? (temps, argent, amis, famille, valeurs, capacités, connaissances, etc.)
Stratégie pour faire face aux symptômes du stress
Je reconnais mes sensations physiques reliées au stress. Ces sensations
sont réelles même si je pense qu'elles ne devraient pas être là. Elles
sont un avertissement. Quelles sont-elles?
Je choisis un des événements stressants que je vis et je me demande quel sens je lui donne? Quelle autre signification pourrait-il avoir? Quel sens aimerais-je lui donner?
Est-ce que je peux faire quelque chose? Puis-je agir sur l'agent stresseur? Si oui, de quelles ressources est-ce que je dispose? Qu’est-ce que je veux qu'il arrive? Quelle est mon intention?
Que puis-je apprendre de cet événement afin de mieux le gérer une prochaine fois?
Je choisis un des événements stressants que je vis et je me demande quel sens je lui donne? Quelle autre signification pourrait-il avoir? Quel sens aimerais-je lui donner?
Est-ce que je peux faire quelque chose? Puis-je agir sur l'agent stresseur? Si oui, de quelles ressources est-ce que je dispose? Qu’est-ce que je veux qu'il arrive? Quelle est mon intention?
Que puis-je apprendre de cet événement afin de mieux le gérer une prochaine fois?